| La suite de tous les témoignages... | |
![]() |
« Chacun des co-maîtres d’ouvrage a développé sa propre organisation de projet et des outils communs ont été mis en place. La Mission Tramway s’est appuyée sur les compétences des différentes directions de la Ville soit pour des missions de maîtrise d’œuvre directe (élagage des arbres, consolidation du sous-sol), soit pour des expertises ponctuelles ou le contrôle extérieur de certains travaux. » |
![]() |
« Avec la RATP, nous avons aussi innové avec une plateforme engazonnée où passe le tramway. Son entretien est facile puisqu’elle est dotée d’un arrosage automatique. Autre nouveauté sur les abords du tramway, notamment à la poterne des peupliers : des prairies fleuries, mélangeant 33 espèces de fleurs, telles que des coquelicots, des violettes et des pâquerettes. » suite - Benjamin Le Masson, responsable des plantations |
![]() |
« Pour cela, nous avons dû élaborer un algorithme de priorité au tramway et faire réaliser un système central de suivi de la priorité. Des capteurs localisent le tramway régulièrement sur son parcours et des contrôleurs de carrefour spécifiques assurent la commande des feux en assurant la priorité au passage du tramway. Je tiens à dire que nous étions plusieurs sur ce travail ici : Gérard Delthil, Patrick Chauliac et Jean Marie Lanlo. » suite - Didier Gay, ingénieur |
![]() |
« Avec un bulldozer spécifique, nous débarrassons les pavés des la terre, du béton et de l’asphalte en les faisant tourner à grande vitesse. Ensuite, nous les trions par taille et par nature : granit ou grés, gris ou rose. Pour le tramway, seuls les pavés en granit gris ont été utilisés. Ensuite, les pavés étaient sciés pour qu’ils aient le bon calibre avant de retourner sur les Maréchaux. Près de 36 000 m2 de pavés ont ainsi été réimplantés sur le parcours du tramway, ce qui a demandé un travail colossal ! Au lieu de 5 livraisons quotidiennes de semi-remorques, nous en avions 15 ! » |
![]() |
«De grands artistes ont répondu, en restant fidèles à eux-mêmes, à cette "demande publique" d'oeuvres en relation étroite avec une histoire de la ville qui s'écrit le long du tramway.Dès le début du projet, il y a en effet eu une forte volonté de mettre en place un accompagnement artistique et de faire ainsi entrer l’art contemporain dans la ville. Avec différents partenaires, comme la Région Ile-de-France ou le ministère de la culture, nous avons réfléchi à un programme qui mette en valeur ce parcours.» |
![]() |
« Sur les 7,9 km de trajet, 3,5 étaient sous-minés, c’est-à-dire que le tramway allait passer au dessus de 3,5 km de carrières ! suite - Jean-Louis Gresset, ingénieur |
![]() |
« En plus des outils de communication « classiques », comme le journal du tramway et ses 400 000 exemplaires ou le site Internet du tramway, une équipe allait à la rencontre des riverains et un numéro de téléphone spécifique avec les équipes du 3975 a été mis en place. Des expositions, des rencontres d’information et des randonnées permettant de découvrir le parcours du T3 ont aussi été organisées régulièrement et ont mobilisé de nombreux agents de la ville au service des parisiens et des franciliens. »
|
![]() |
« Les arbres apportent beaucoup à l’environnement et aux riverains. Le tramway des Maréchaux est une expérience intéressante menée en collaboration avec des entreprises spécialisées dans différents domaines : on gère près de 2 000 arbres sur ce tronçon. Nous sommes heureux d’être associés à ce grand projet. » suite - François Renard, bûcheron-élagueur |
![]() |
« Il y a d’abord les signaux lumineux de circulation routière sur les Maréchaux : des feux tricolores pour les véhicules et des feux à figurines vert-rouge pour les piétons. Il y a ensuite les signaux lumineux de circulation du tramway.Ils sont destinés aux chauffeurs des rames (feux blancs, pictogrammes bleu-jaune) et aux usagers, piétons ou automobilistes, qui traversent la plateforme (rouge clignotant). Nous avons donc relevé un double défi : améliorer la performance des signaux existants et importer les nouveaux signaux du tramway sur le territoire parisien. » suite - Pierre Leroy, ingénieur des travaux |
![]() |
« En 27 mois, 110 dossiers ont été examinés et sur les 75 dossiers recevables, 37 ont fait l’objet d’une indemnisation variant de 1 000 € à 20 000 €. Le montant total des indemnisations s’élève à 252 500 €, financés pour l’essentiel par la Ville et la RATP. » suite - Patrice Vermeulen, Directeur de la Direction du développement économique et de l’emploi |